Le Tour s’élève, Pierre Rolland placé

 

Le Tour s’élève, Pierre Rolland placé

 

Dès la deuxième étape, le Tour de France prend de la hauteur autour de Nice. Au lendemain d’une journée dantesque ayant marqué les organismes, le peloton retrouve le soleil mais doit faire face à 4000 mètres de dénivelé positif et les premières pentes du Tour : la Colmiane, le Turini, Eze et les Quatre Chemins.

 

Pas de répit pour les braves. À peine le départ donné, huit coureurs faussent compagnie au peloton. Certaines formations mènent la chasse durant une dizaine de kilomètres mais l’échappée - dont Sagan, Cosnefroy, Perez ou Asgreen - prend finalement du large après le sprint intermédiaire du Lac du Broc. Un sprint où Bryan Coquard a empoché sept points supplémentaires au classement du maillot vert.

 

Les sprinteurs déjà tournés vers Sisteron

 

Dans les pentes de la Colmiane, Bryan Coquard est distancé par le peloton comme bon nombre de sprinteurs, la suite de l’étape ne laissant aucune chance aux hommes rapides. Pierre Rolland honore son rang en accompagnant le peloton principal dans les différentes ascensions, accompagné et soutenu par Cyril Gautier et Quentin Pacher. Dans l’ultime montée, le Col des Quatre Chemins, Julian Alaphilippe et Adam Yates secouent le peloton, à la quête d’un succès d’étape.

 

Sur La Promenade des Anglais à Nice, un trio se départage la victoire d’étape au sprint. Julian Alaphilippe devançant Marc Hirschi et Adam Yates. Pierre Rolland prend la 21e place à 2 secondes. Demain, le Tour de France quittera Nice en direction de Sisteron et proposera une nouvelle arrivée pour sprinteurs. Bryan Coquard et les Men in Glaz seront de nouveau attendus sur le devant de la scène. Départ fictif à 12h10 pour 198 kilomètres. Arrivée prévue entre 17h et 17h30.

 

 

 

L'instant Glaz

Pierre Rolland : «Au départ de l'étape, j'avais un doute sur le fait que l'échappée puisse aller au bout si tôt dans le Tour. J'ai préféré m'inscrire dans la course des favoris. Je suis dans le premier groupe, je suis content de ma forme. La course a été un peu cadenassée. La route est encore longue.

Quand les parcours proposés sont difficiles, comme aujourd'hui, ça peut faire peur aux coureurs. On ne voit pas forcément d'attaques de loin. Il y a quand même eu de la course dans le final avec l'attaque de Julian Alaphilippe. Ça a roulé fort derrière lui et on a eu le droit à un final haletant.»

Photo 1 - Franz-Renan Joly / B&B HOTELS - VITAL CONCEPT p/b KTM

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